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Human afrique est une association, loi 1901, créée en 2001, par 7 jeunes, désireux de monter un projet de solidarité. Nous sommes localisés dans l'Ouest Lyonnais, à St Genis les Ollières.

La finalité du projet consiste au financement puis la construction de salles de classe, dans la région du Sine Saloum au Sénégal, dans des petits villages ruraux, dépourvus de toute infrastructure scolaire.

Chaque été, un groupe de huit jeunes se rend trois semaines pour participer au chantier.

A ce jour 18 salles de classe ont été baties dans 8 villages différents. 

C'est aussi 50 jeunes qui ont pu vivre cette grande expérience!

 

 

Lien vers : page web human afrique, cliquez ici.

Lien vers : forum human afrique, cliquez

Agenda

 AGENDA des prochaines manifestations!! 

EN CONTINU : Sponsors & Pharmacies & Fournitures Scolaires

28 Juin : Challenge Kevin

29 Juin : Emission Radio "Vacances Solidaires"

4 Juillet : Assemblée Générale !! + barbecue

12-14 Juillet : Distribution Tracts

Juillet 2015 : Mission 2015 à Missirah

 

Fin Octobre : Pojection Film 2015

 

 

 

4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 12:24

 

"Même une petite aiguille peut coudre un grand boubou."

 

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 11:40

"Le feu qui te brûlera, c'est celui auquel tu te chauffes."

Proverbe africain

senegal-2007-ge-007.jpg

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 17:02

sur jeuneafrique.com

Macky Sall sera le prochain président du Sénégal à l'issue d'une présidentielle sous tension.
Macky Sall sera le prochain président du Sénégal à l'issue d'une présidentielle sous tension. © Issoufou Sanogo/AFP

Si les résultats officiels du second tour de la présidentielle sénégalaise n’ont pas encore été annoncés, la victoire de Macky Sall ne fait plus aucun doute. Elle a été actée par de nombreuses personnalités politiques, dont le président sortant Abdoulaye Wade.

Mis à jour le 27/03/12 à 09h04.

 

Sa réaction était attendue, elle a entériné la victoire de Macky Sall. « Mes chers compatriotes, à l'issue du second tour de scrutin de dimanche, les résultats en cours indiquent que M. Macky Sall a remporté la victoire », a déclaré le président Abdoulaye Wade, dans un communiqué diffusé dans la soirée par la présidence.

 

« Comme je l'avais toujours promis, je l'ai donc appelé dès la soirée du 25 mars au téléphone pour le féliciter », a expliqué le chef de l'État sortant. « Vous avez été nombreux (...) à vous rendre aux urnes et à voter librement, dans le calme et la sérénité », et « je vous félicite tous et toutes pour la part déterminante que chacun de vous a jouée dans ce processus », a-t-il ajouté.

 

 

« Le président Abdoulaye Wade m'a appelé au téléphone pour me féliciter, je l'en remercie », a confirmé l’intéressé dans un communiqué. « Ensemble, nous allons rapidement nous atteler au travail de redressement attendu par chacun et attendu de chacun », a-t-il poursuivi. « Tout le monde est aujourd’hui très heureux de l’image qu’Abdoulaye Wade a donné de notre démocratie », a de son côté déclaré sur RFI Ousmane Tanor Dieng, secrétaire général du Parti socialiste.

 

"Le fair-play" de Wade

Youssou Ndour, qui avait apporté son soutien à Macky Sall, s’est également félicité de la victoire du « candidat de toute l’opposition sénégalaise ». « En élisant le président Macky Sall, le peuple sénégalais fait le choix de la constance, du renouvellement générationnel et de l’espérance », a-t-il dit dans un communiqué publié lundi.

Le chanteur dont la candidature avait été invalidée par le Conseil constitutionnel a tenu « à saluer la maturité démocratique du peuple sénégalais qui a démontré son attachement aux principes démocratiques et sa détermination à réaliser une alternance démocratique et pacifique ». Comme l’ensemble des personnalités politiques, Youssou Ndour a également « salué le fair-play du président Abdoulaye Wade ».

Crédité de 0,12% des suffrages lors du premier tour de la présidentielle, la styliste Diouma Diakhaté s’est dite surprise par l’attitude de Wade. Abdoulaye Wade a « pris de court tout le monde », estime Diouma Diakhaté. « Le fait qu’il ait félicité Macky Sall m’a surpris. Mais, il n’a fait que suivre les pas de son prédécesseur Abdou Diouf, qui avait la même attitude en 2000 », a-t-elle commenté. Une issue heureuse qui aurait pu être tout autre, selon elle. « M. Wade pouvait attendre ou même contester les premières tendances, afin d’attiser la tension pour brûler le pays, les gens s’attendaient à ce cas de figure ».

 

"Un facteur d’espérance pour toute l’Afrique"

En ce qui concerne le nouveau président, Macky Sall, elle a estimé qu’il était  « quelqu’un de bien », « un travailleur qui a les compétences et les qualités humaines pour diriger le pays ». « Sa première priorité, aujourd’hui, c’est la baisse des denrées de première nécessité pour soulager les ménages », a-t-elle poursuivi.

Même son de cloche au sein de la classe dirigeante africaine. Pour le président de la Commission de l'UA, Jean Ping, « le choix de l'alternance qui a été fait et la reconnaissance par le président sortant de la victoire de son adversaire sont le témoignage éloquent de la vitalité de la démocratie sénégalaise et de la maturité de sa classe politique ». Des qualités qui, pour Ping, « font au honneur non seulement au Sénégal mais aussi au continent tout entier ». Quant au président de l’'Union africaine (UA) et chef de l'État du Bénin, Boni Yayi, il a salué « la maturité du président sortant sénégalais Abdoulaye Wade pour la sagesse dont il a fait preuve » et celle du « peuple sénégalais ».

L'élection sénégalaise est « une bonne chose pour le peuple sénégalais et pour notre sous-région, particulièrement à l'heure où un pays frère fait face à de graves défis en matière d'ordre constitutionnel », a de son côté déclaré le chef de l’État nigérian Goodluck Jonathan, recommandant à « tous les autres dirigeants africains » de prendre en exemple la «  grande maturité » dont Abdoulaye Wade a fait preuve.

 

Le roi du Maroc Mohammed VI a également réagi estimant que l'élection marquait « une alternance au pouvoir qui illustre la grande maturité politique du peuple sénégalais et constitue une consécration de la démocratie et du pluralisme politique ».

 

La communauté internationale unanime

 

La satisfaction qu’a entraîné l’heureux dénouement du scrutin dépasse largement le cadre continental. Pour Barack Obama, le caractère « transparent et libre » des élections, constaté par « les observateurs locaux et internationaux », consolide le statut « d'exemple de bonne gouvernance et de démocratie » en Afrique dont bénéficie le Sénégal. Obama a également rendu hommage « au président Abdoulaye Wade pour son leadership et son amitié envers les États-Unis pendant sa présidence ».

La France, par l’intermédiaire de son président Nicolas Sarkozy a salué le bon déroulement de l’élection. « Le Sénégal, un pays considérable d'Afrique, a été un modèle de démocratie et que les choses se passent aussi dignement, il faut que (le président sortant) Abdoulaye Wade en soit félicité, ainsi que Macky Sall », a ajouté Nicolas Sarkozy sur la radio France Info. « Quand on voit ce qui se passe au Mali, eh bien, c'est un facteur d'espérance pour toute l'Afrique », a conclu le président français.

Nicolas Sarkozy a envoyé deux lettres distinctes à Abdoulaye Wade et Maccky Sall, rapporte l’AFP. « Au moment où débute votre mandat, sachez que vous trouverez toujours en moi un ami fidèle, et en la France un partenaire loyal, attentif à vos préoccupations et soucieux de se faire, partout où sa voix porte, l'écho de vos attentes et de vos efforts », dit-il dans celle destinée au vainqueur du scrutin présidentiel.

Le président français a également tenu à saluer l’action du président sortant « en faveur du règlement des conflits et des crises, notamment sur le continent africain ». « Vous laisserez, dans le mémoires et dans les cœurs, le souvenir d'un Africain engagé, d'un homme de paix et de dialogue », peut-on lire dans ce courrier adressé à Abdoulaye Wade.

François Hollande, son rival lors de la prochaine présidentielle française, lui a emboîté le pas, applaudissant « l’alternance démocratique » et « la dignité » des dirigeants politiques sénégalais.

 

L'Union européenne (UE) a quant à elle salué « une grande victoire pour la démocratie au Sénégal et en Afrique ». « Le Sénégal est un très bon exemple pour l'Afrique », a déclaré Michael Mann, porte-parole de la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton. Enfin, l'ONU s'est elle aussi exprimée par l'intermédiaire du représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l'Afrique de l'Ouest, Saïd Djinnit. « Cette alternance pacifique doit être une source d'inspiration en Afrique de l'Ouest et sur le continent africain », a-t-il dit.

(Avec AFP)



Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Présidentielle au Sénégal : toutes les réactions à la victoire de Macky Sall | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 18:04

Sur le monde.fr

 

 

 

Durant la campagne électorale, Abdoulaye Wade avait martelé qu'il était "sûr" de l'emporter dès le premier tour.

Durant la campagne électorale, Abdoulaye Wade avait martelé qu'il était "sûr" de l'emporter dès le premier tour.AP/Rebecca Blackwell

Le second tour de l'élection présidentielle au Sénégal, qui oppose le chef de l'Etat sortant, Abdoulaye Wade, à son ancien premier ministre Macky Sall, aura lieu le 25 mars, a-t-on appris lundi 5 mars auprès de la Commission électorale nationale autonome (CENA).

Le camp de M. Wade a déposé samedi un recours sur le vote du premier tour dans un département du sud du Sénégal auprès du Conseil constitutionnel, qui a au maximum cinq jours pour l'examiner et publier les résultats définitifs. Selon la Constitution, le second tour a lieu le troisième dimanche suivant cette publication, soit le 25 mars.

Quelle que soit la décision du Conseil sur le recours du camp présidentiel, portant sur des votes dans des bureaux du département de Bignona, il ne devrait pas changer de manière significative le résultat du premier tour qui s'est déroulé le 26 février. Le président Wade, 85 ans, au pouvoir depuis douze ans, était arrivé en tête avec 34,8 % des suffrages exprimés devant Macky Sall (26,5 %), selon des résultats officiels provisoires. Le taux de participation avait été de 51,5 % La campagne électorale pour le second tour débutera juste après la publication des résultats définitifs du premier tour par le Conseil constitutionnel, soit au plus tard jeudi.

 

MACKY SALL PART FAVORI

Macky Sall, un ancien proche du président Wade devenu opposant en 2008, a d'ores et déjà recueilli pour le second tour le soutien des principaux candidats écartés au premier tour, dont les trois principaux, Moustapha Niasse (13,2 % des voix), Ousmane Tanor Dieng (11,3 %) et Idrissa Seck(7,86 %). Il a également reçu l'appui du Mouvement du 23 juin (M23, coalition de partis d'opposition et d'organisations de la société civile), du collectif de jeunes "Y'en a marre", ainsi que du célèbre et populaire chanteur Youssou Ndour, dont la candidature à la présidentielle avait été rejetée par le Conseil constitutionnel. Mathématiquement, Macky Sall part donc favori pour le second tour, mais le camp du président Wade compte sur la mobilisation des abstentionniste du premier tour qui, par crainte de troubles le 26 février, ne se sont pas déplacés aux urnes, selon lui.

Les quatre semaines précédant le premier tour ont été marquées par des violences liées à la contestation de candidature du président Wade à un nouveau mandat qui ont fait de 6 à 15 morts, selon les sources, et au moins 150 blessés. La nouvelle nouvelle candidature d'Abdoulaye Wade a été jugée "illégale" par l'opposition, pour qui il a épuisé ses deux mandats légaux, ce que contestent ses partisans en soulignant que des réformes de la Constitution en 2001 et 2008 lui donnaient le droit de se représenter. La confrontation avec son ex-premier ministre Macky Sall, qu'il avait fait roi avant de s'en séparer sans ménagement en 2008, constitue un revers pour le président sortant qui, tout au long de sa campagne électorale s'était déclaré sûr de sa victoire au premier tour, comme en 2007, avec plus de 50 % des voix.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:04

Sur le site Afrik.com: http://www.afrik.com/article24737.html

 

Election Sénégal : le défi d’un homme, le silence de l’UA, la résistance d’un peuple

 

lundi 6 février 2012 / par notre partenaire Un Monde Libre

 

Pour la troisième fois consécutive, le président Abdoulaye Wade a décidé de briguer à nouveau la présidence du Sénégal. Dans cette contribution, Franklin Cudjoe et Japheth Omojuwa, respectivement Directeur exécutif du think tank ghanéen IMANI, et assistant à IMANI et responsable d’AfricanLiberty.org, reviennent sur les enjeux de la situation en Sénégal qui menacent d’imploser surtout que le Président Wade semble s’accrocher au pouvoir contre vents et marrées.

À l’âge de 93 ans, le président Abdoulaye Wade a décidé de briguer à nouveau la présidence du Sénégal. Il pourrait ainsi terminer en 2019 encore sept autres années de « mandat ». Il y a cependant trois « si » pour que cela se concrétise. Si le peuple du Sénégal permet à Abdoulaye Wade de voir son souhait exaucé de pouvoir se présenter à nouveau ce mois de Février, s’il sort ensuite vainqueur des urnes, et enfin s’il vivra assez longtemps pour arriver à la fin de son mandat. Pour un homme qui a été candidat à la présidentielle quatre fois à partir de 1978 avant de finalement prendre ses fonctions en 2000, on peut estimer qu’il ne manque pas de volonté pour se maintenir face à une opposition croissante et aux manifestations dans les rues et les villes du Sénégal.

Wade n’a cependant pas entamé cette année son processus de maintien à la présidence sénégalaise : l’année dernière déjà il avait cherché à se rendre la tâche plus facile en proposant des modifications à la constitution. La modification proposée était de réduire à 25% le pourcentage nécessaire à un candidat pour remporter les élections dès le premier tour, au lieu de 50 % auparavant. En substance, M. Wade ne voit rien de mal à ce que 25 % de la population décident qui serait le président cette année. Cet épisode remonte à Juin dernier, mais les manifestations et le rejet de cette idée par les populations ont arrêté Wade.

Il semble cependant que le peuple du Sénégal doive à nouveau tenir tête à son président. Alors que les structures et les fondations de la démocratie sont menacés au Sénégal, les dirigeants africains se délectent encore de la célébration d’un nouveau « cadeau » de la Chine à l’Afrique : le nouveau bâtiment de l’Union africaine en Éthiopie qui a coûté 200 millions de dollars, et le dévoilement de la statue de Kwame Nkrumah en ce même lieu. Fait caractéristique d’une organisation qui semble ne jamais comprendre les choses quand il le faut, l’UA est restée muette sur les événements du Sénégal. Ironie du sort, M. Wade lui-même avait inauguré une statue à 27 millions de dollars au Sénégal, symbolisant les luttes collectives des Africains contre les régimes autoritaires en Afrique. Considéré comme un nouvel éléphant blanc, ce pur gaspillage du monument de la renaissance africaine entrepris par le Président Wade a également connu une baisse de popularité lorsque le président Wade a affirmé qu’il était en droit toucher 35 % de tous les bénéfices touristiques que la statue génère parce que l’idée était sa « propriété intellectuelle ».

Abdoulaye Wade n’a pas manqué d’aide. La Cour constitutionnelle du Sénégal a déclaré le 27 Janvier que M. Wade pourrait briguer un troisième mandat, soutenant que son premier mandat, qui a débuté en 2000, ne comptait pas en vertu de la nouvelle Constitution de 2001. Alors que le 26 Février 2012, date de l’élection décrétée par le président du Sénégal Abdoulaye Wade, le 23 Novembre 2010, approche, le chemin s’annonce tortueux et, sans doute influencé par des événements à travers le monde arabe et le Moyen-Orient, le Sénégal pourrait entrer dans une bataille de longue haleine entre les gouvernés et le gouvernant. La Place de l’Obélisque au centre de Dakar pourrait devenir la version sénégalaise de la place Tahrir en Égypte, alors que les manifestants visent à balayer l’ambition du président Wade. « Wade Dégage ! », voici la voix qui résonne dans la rue et alors que les jours passent, son écho se propage à travers le continent et le monde.

Il reste à voir si le président Abdoulaye Wade, un homme ne manquant pas d’amis influents en Occident et en Afrique, cédera à la voix de son peuple et ne se présentera pas aux élections à l’âge vénérable de 85 ans, quelque 12 ans après son premier mandat. Pour le Sénégal, longtemps considéré comme l’un des pays les plus pacifiques et stables de l’Afrique, 2012 semble être l’année qui va définir son chemin vers l’avenir. L’état de droit sera le dernier fil qui pourra tenir unie cette fière nation africaine. Quand un peuple se sent floué à chaque jour qui passe alors qu’un seul homme cherche à se maintenir au pouvoir, la résistance ne peut que devenir plus forte.

Les candidats de l’opposition ne sont pas près à faire profil bas, les gens sont déjà dans la rue, les arrestations de membres de l’opposition se multiplient, au moins un policier a été tué – et un bébé vient juste d’être tué. Et l’interdiction faite au chanteur sénégalais Youssou N’Dour, musicien auteur-compositeur de renommée internationale, de se présenter aux élections par le même tribunal qui a permis au président Abdoulaye Wade de se présenter, ajoute une triste tonalité à la crise au Sénégal.

La quête illégitime et impopulaire d’un seul homme pour le pouvoir ne justifie pas de retourner tout un pays. Nous appelons le président Abdoulaye Wade, après un règne de douze ans qui se termine cette année, à prendre le chemin de l’honneur et permettre aux populations de décider pour le Sénégal l’homme qu’elles souhaitent voir les conduire.

 

Lire aussi : Wade au centre de la campagne

 

Franklin Cudjoe est le Directeur exécutif du think tank ghanéen IMANI, Conseiller principal et chroniqueur à AfricanLiberty.org. Japheth omojuwa est assistant à IMANI et responsable d’AfricanLiberty.org.

 

Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 10:26

 

 
Star internationale, le chanteur Youssou Ndour a décidé de se présenter à l’élection présidentielle du 26 février 2012 face à Abdoulaye Wade.
« J’ai écouté, j’ai entendu, je réponds favorablement à votre requête. » Le chanteur Youssou Ndour a officiellement annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de février prochain lors d’une allocution diffusée ce lundi soir par la télévision et la radio de son groupe de presse. L’artiste sénégalais est apparu sur les écrans de télévision avec deux heures de retard sur l’horaire indiqué vêtu d’un boubou blanc sur un simple fond noir. « C’est un devoir patriotique suprême, le meilleur des dons de soi », a expliqué l’artiste qui s’est présenté comme « l’alternative à l’alternance ». Un terme qui au Sénégal désigne le régime d’Abdoulaye Wade dont l’élection en 2000 avait mis fin à quarante ans de pouvoir socialiste.
« C’est vrai, je n’ai pas fait d’études supérieures, s’est presque excusé Youssou Ndour. Mais la présidence est une fonction et non un métier. » Par contre, le roi du mbalax s’est ensuite vanté d’avoir « été reçu par les plus hautes instances et dirigeants du monde ». « Je mettrai à la disposition de mon pays mon portefeuille relationnel », a-t-il assuré, pour attirer les investissements et obtenir l’effacement de la dette. Puis, l’artiste a énuméré ses priorités s’il était élu : la réduction du train de vie de l’Etat, l’autosuffisance alimentaire, l’éducation et la santé. Le chanteur a également eu quelques mots pour la Casamance, région meurtrie du sud du pays qui connaît ces derniers mois un regain de violence.
Homme d’affaires prospère, Youssou Ndour souhaite gérer le Sénégal comme il gère ses entreprises. « À mon pays, dit-il, je peux apporter le secret de ma réussite professionnelle. Il s’agit de la rigueur dans le choix des hommes. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut ! » À moins de deux mois du scrutin, Youssou Ndour devra convaincre les Sénégalais qu’il n’est pas seulement un chanteur et bâtir une équipe crédible capable de diriger le Sénégal autour de sa candidature. La tâche s’annonce difficile.
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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 23:03

 

Nolwenn et Fanny étaient décues de ne pas pouvoir nous montrer les vidéos sélectionnées pour leur présentation sur la culture sénégalaise, les voici:

 

La lutte sénégalaise

 

 

La magie des saveurs

 

Centre culturel

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 13:51

 

"Même une petite aiguille peut coudre un grand boubou."

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 13:11

“Un homme sans culture ressemble à un zèbre sans rayures.„"


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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 08:13

Quand un arbre tombe on l'entend, quand la forêt pousse pas un bruit..

 

 

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